Explication sur le pourquoi du comment...

Explication sur le pourquoi du comment...
BONJOUR TOUT LE MONDE!


Pourquoi "BRIZ"? c'est tout simple, parce que:


-Tu me les brises!

-Parce que BRIZ DE NICE [bis à maxime en mode: "ça farte?"]

-Parce que tout autour de nous, il y a l'air, et que cette douce brise va venir réconcilier notre famille déchirée.

-Parce que malheureusement j'ai trouvé que sa et que avec la chance que j'ai ça colle en fait plus tôt bien avec mon histoire dont l'héroïne est une vraie tornade.





(8) "Juste une mise au point" (8) sur les dialogues des personnages :


Jeanne
Romain
Julien
Andreas
Mme Anita
M. Stromb
( tonnerre XD )


Voila pour l'essentiel le reste viendra plus tard... avec la fic...




# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:41

Modifié le lundi 24 mars 2008 13:45

Prologue:

Prologue:
Mon histoire commence il y a seize ans, car même si je n'étais pas là, cela me concerne.

Ma mère et "mon père" venaient de finir Harvard. Ils se fréquentaient déjà depuis deux ans quand il lui demanda de l'épouser. Elle se trouva enceinte un mois après, de deux jumeaux inséparables qu'ils appelèrent Julien et Romain. Ils faisaient tout ensemble, ils pleuraient, voulaient dormir, manger, crier en même temps. A tel point que, cette première année fut un enfer pour leur mère. La nourrice l'aidait, lui vouant une admiration sans limite et un amour fraternel indéniable, elle ne suffisait cependant pas à satisfaire Anne qui ne pouvait se résoudre à laisser ses deux perles entre les mains d'une autre femme aussi serviable et adorable fut-elle. Anne ne se doutait pas que cette attitude la faisait courir vers une perte tragique. Puis, malheureusement pour elle, Anne eut une autre enfant. Mais Frank qui ne supportait plus de la voir dans cet état et qui subissait des pressions énormes, décida de divorcer. Elle se battit pour garder ses deux adorables perles mais, n'ayant aucun emploi et Frank s'étant attaché à eux, elle dut les abandonner. Frank lui fit subir un chantage pour qu'elle ne révèle jamais à ses fils et sa fille –il prononçait toujours ce dernier mot avec un mépris non-dissimulé, et une apathie très prononcée- de ne jamais leurs révéler qui était Leur mère et Son père. Elle le détesta à partir de cet instant. Comment pouvait-il lui demander une telle chose? C'était impossible, l'homme qu'elle avait connu ne lui aurait jamais imposé tel supplice. Ce fut avec un dégoût incommensurable d'elle même qu'elle signa cette requête. Si elle le fit, c'était avant tout pour sa fille, Jeanne qu'elle aimait plus que tout. Elle aussi était belle, blonde et aux yeux verrons, elle serait tout à fait ravissante et charmante, tous les regards se poseraient sur sa personne. Et si elle pouvait croiser son père au moins une fois dans sa vie, il est sûr qu'elle serait tout à fait odieuse avec lui. Frank qui était riche –cela était indéniable- promit de toujours subvenir à ses besoins. De lui offrir des chances que nulle autre personne n'aurait. Et ce fut à cette condition qu'elle accepta de souscrire à cet arrangement financier.

Il se remaria bien vite avec la riche héritière d'un grand groupe japonais qui faisait fortune dans l'informatique. Anne, elle, mit du temps à se remettre de la situation. Elle vivait dans un six pièces sur la cinquième rue à New York City avec sa fille. La gouvernante, cette femme si attentionnée envers elle décida de venir un jour par mois pour aider Anne à se remettre. Cette dernière qui appréciait cette attention, fit ses excuses à Louise pour son attitude sur protectrice envers ses deux joyaux. Elle ne devait plus revoir Frank.



Laissez moi vos avis! Je compte sur vous! :)


# Posté le mercredi 19 mars 2008 08:50

Chapitre 1 : Une arrivée prometteuse

Chapitre 1 : Une arrivée prometteuse
*****
*****Je rentrais pour la première fois dans cet établissement: «L'Hermihier». Mon MP3 sur les oreilles, je me dynamitais les tympans en écoutant «HOT» d'Avril Lavigne. En Floride, la chaleur débordante d'énergie et le soleil perpétuel me procurait, depuis mon arrivée une sensation de cocon, d'abris, de maison où il y aurait toujours deux c½ur à s'ouvrir, deux genoux sur les quels s'asseoir, toujours deux visages heureux et aimant à contempler. Ce climat m'apportait tout ce dont je rêvais depuis mon plus jeune âge. Le chef d'établissement me fit visiter les locaux avec une fierté des plus respectables. Cette institution se découpait en U. Au centre toute l'administration, l'aile droite comportait les salles de cours et les sanitaires. L'aile gauche, elle, était réservée aux sports et aux divertissements – salles de projections, cours de tennis, piscines...-

*****Je suivis les cours dès le lendemain. Dans ma classe, dix des onze filles avait un sac agrémenté de deux filins rouges et noirs ou verts et bleus. Sur le moment, je me demandais si c'était un phénomène de mode et décidai ensuite que le moment était mal choisi pour penser shopping. Je me forçais à écouter quand mon regard se porta sur deux de mes camarades, je me focalisais alors sur ces dernières. Antipodes au possible, l'une était imbue de sa personne et sortait apparemment de chez son coiffeur –elle parlait tellement fort que tout le monde devait pouvoir l'entendre s'étendre sur le grave problème des coiffeurs en qui on pouvait avoir confiance ou non pour ce qui était des dernière tendances capillaires.- Elle cherchait apparemment à se rendre classe et paraissait y parvenir pour la grande majorité de l'institution. Pour ma part, elle représentait une source de bavardages non-justifiés et incohérents. C'était le genre de peste qui, quant elle passait dans un couloir se permettait de faire écarter tout le monde pour que "sa bulle d'intimité" soit préservée. L'autre, son opposée, était belle mais inconsciente de sa beauté. Elle était le prototype de l'artiste solitaire et transparente qui laisse tout le monde indifférent. A en juger sa salopette, elle peignait -ou peut-être faisait-elle de la poterie?- Je fus stoppée dans mes rêveries par Mr STROMB qui m'avait déjà interpellée deux fois. Il était rouge de colère et moi, ignorante de son syndrome lui demandais si tout allait bien. Ayant blessé son ego, il m'envoya en salle d'étude pour le reste du cours. Trente minutes! Quelle horreur! J'allais m'ennuyer alors qu'en cours je pouvais au moins imaginer la vie de mes camarades, leurs relations entre eux... Espérons que je ne sois pas seule –vouée au pain et à l'eau dans un cabinet noir comme mon homonyme- là-bas. Arrivée au bureau de la surveillante, mes geigneries moururent pour laisser place à un immense sourire qui fendait mon visage, Je rencontrais Mme Anita pour la première fois :

« He bien! Melle IRELING, Jeanne si je ne m'abuse. Vous commencez bien! Votre premier cours ici ne s'est même pas terminé. (Mme Anita)

- Oui je dois bien le reconnaître... Où puis-je m'asseoir? (Jeanne)

- Où tu veux. Ne t'inquiète pas, avec moi tu ne risque rien. Je connais bien ta mère tu sais? (Mme Anita)

- Ah bon? Je l'ignorais. Merci pour le renseignement. (Jeanne) »


Elle prononçait ces phrases avec une moue d'indulgence, de compréhension et d'espièglerie –de celle qui ne respecte le système que pas obligation et non par foi en celui-ci.-

*****Mme ANITA me plut énormément et je l'en remerciais. C'était si dur de trouver quelqu'un plaisant après avoir été mise à la porte d'un cours comme une jeune fille arrogante et détestable. Je m'assis au dernier rang. C'est alors que je remarquais un garçon. Il était superbe certes, mais pas radieux. Il n'inondait pas la joie ou même le bonheur. Au contraire, cette source paraissait ce tarir au fur et à mesure que ses yeux, voyant les messages du monde, se remplissaient de visions contradictoires. Il était blasé, fatigué de joué un rôle qui n'était pas le sien. Dans cette société où l'image, la réputation et le nom que vous portez font de vous quelqu'un ou non, il ne trouvait pas sa place. Mes yeux scrutèrent plus avant ses cheveux, d'un noir de jais, ils étaient parsemés de mèches rouges. Ceux-ci étaient lisses, longs et brillants. Ses traits m'étaient familiers, apaisants, j'étais heureuse de le voir. L'impression de toujours l'avoir connu me submergea. Quant il se tourna vers moi je fis volte face. Un air gêné se peignit sur mon visage. Il rit, je l'entendais distinctement rire de moi. Me retournant prestement, lui faisant face, je bafouillai:

« c'est moi qui te fais rire ? (Jeanne)

- Oui c'est toi. Ha, ha! On voit bien que tu es nouvelle. (...)

- Et pourquoi ? (Jeanne)

- Parce que, ici les seules personnes autorisées à nous dévisager ainsi sont nos admiratrices. (...)

- Nous ? Alors comme ça vous n'autorisez que vos fans à vous reluquer...euh... je veux dire à vous admirer...? (Jeanne)

- Moi et mon frère Julien. Et non, ce n'est pas nous qui n'autorisons personne d'autres se sont elles, nos groupies. (...)

- Ha. Ok je vois ce que tu veux dire... (Jeanne)

• DRING...DRING...DRING


- Salut et bonne chance pour la suite. Il me fit un clin d'½il plient de bonnes intentions pendant qu'il prononçait ces mots. Au fait je m'appelle Romain... (Romain) »


*****Mon dieu! Mais où avais-je atterrie? Pourquoi devrais-je supporter de jeunes filles en émoi devant deux beaux garçons? Au fond si Julien était aussi mirifique que son frère je les comprenais un peu... Il m'intriguait, pas comme un garçon qui me plait, non, plutôt comme une énigme. La journée se termina sans anicroche. Quant je la racontais à ma mère, elle se mit à rire mais, me morigéna pour mon attitude au près de Mr STROMB. Je ris de tout c½ur avec elle au sujet des courtisanes de Romain et de son frère. Me souhaitant bonne nuit, elle m'enlaça me privant presque d'air. Je l'aimais tellement. Jamais je ne permettrais à quiconque de la blesser.

# Posté le samedi 22 mars 2008 07:57

Modifié le dimanche 13 avril 2008 17:04

DESOLEE

BONJOUR TOUT LE MONDE!


Je suis désolée de mettre tant de temps a poster mais je suis en Angletterre donc c'est un peu compliqué....

Dès que je rentre je poste le prochain chapitre ( Je promet et quant je promet c'est que c'est vrai ! XD )







J' espère que vous êtes nombreux a vouloir lire la suite ! !

DESOLEE

# Posté le dimanche 30 mars 2008 16:29

Modifié le mercredi 30 avril 2008 16:52

Chapitre 2 : Une rencontre imprévue

Chapitre 2 : Une rencontre imprévue


*****Au bout de cette semaine, je mangeais toujours seule à la bibliothèque perdue dans un livre. Les vampires en étaient le sujet principal. Je voue une véritable admiration et fascination à ces êtres mythologiques qui me donne foi en un monde où, mon existence, ne serait pas toujours une interrogation, une question. Je ne savais rien de moi, j'ignorais tout de la moitié de mon être. Peut-être était-ce pour sa que je ne parvenais pas à m'accepter... La bibliothèque de «L'Hermihier» était composée de plus de trois-cent mille ½uvres; le paradis devait vraiment être ahurissant, prodigieux, fabuleux, insolite, fantastique, magique, curieux, surprenant et singulier. J'entendis parler de compétition où Romain et Julien devaient participer mais ne m'y intéressait pas. Ce fut avec un étonnement démesuré – aurais-je du m'y attendre ?- que je le vis. Il était là, tel un adonis statufié:

« Que fais-tu là ? Je l'interrogeais tout haut. Il sursauta. ( Jeanne )

-Ah! Prévient la prochaine fois que tu surgis à l'improviste. ( Romain )

-Désolée... Alors? Que fais-tu là ? ( Jeanne )

-Je passe tout mon temps à la bibliothèque quand ce n'est pas à m'entrainer. Et toi ? ( Romain )

-Eh bien... Je n'aie pas le contact facile donc mes connaissances ici se limitent à une seule. A midi je reste donc ici, à la bibliothèque. Et en ce moment, je lis... ( Jeanne )

Je cherchais le livre des yeux et ne le trouvait pas.

-Il n'y est plus. Marmottais-je interdite. ( Jeanne )

-Lequel était-ce ? ( Romain )

-Dracula de Bram Stoker. ( Jeanne )

-Tiens c'est moi qui l'aie pris. Prend le, je l'ai déjà lu.» ( Romain )

C'est à ce moment que m'intéressais à sa tenue vestimentaire. Son perfecto soulignait sa musculature hallucinante. Il portait un jean bleu, celui-ci troué et salis de cambouis le seyait à merveille. Ses longues jambes étaient singulières et ne paraissaient pas démesurées par rapport au reste de son corps. Voyant que je le détaillais, il sourit. Non pas d'un sourire indulgent, vaniteux mais d'un sourire heureux, comme s'il s'était sentis lui en cet instant. Il ferma les yeux et appuya délicatement sa tête contre les livres. Je remarquais alors que je m'étais assise par terre et avais adopté la même position que lui, en tailleur les bras croisés sous les aisselles.

Quand je relevais mes yeux, les siens me contemplaient. Traçait-il les mêmes schémas compliqués que les miens quant je le couvais des yeux? Je l'ignore. Une chose me plu dans son regard: le sien aussi me dévorait mais, comme le mien, restait poli et ne sous-entendait rien de douteux. Il restait amical et protecteur. Le mien amical et protégé. Nous nous mimes à rire.

« Alors racontes-moi, qui est cette personne ? ( Romain )

-Ma seule connaissance tu veux dire ? ( Jeanne )

Le faisait-il exprès ? Ne voyait-il pas qu'il n'y avait que lui avec qui j'avais parlé depuis mon arrivée ?

-Eh bien c'est toi. ( Jeanne )

Il me regarda estomaqué. Je ne saurais dire si cette expression me toucha d'un point de vue positif ou négatif.

-Tu veux dire que tu n'as aucun autre ami ? ( Romain )

-On est amis ? ( Jeanne )

-Oui... Enfin je crois... Je n'ai aucune affinité comme sa avec quiconque d'autre que toi. Alors oui je crois... Mais si tu ne veux ce n'est pas grave. Je suis un grand garçon tu sais, je m'en remettrais. ( Romain )

Il essayait de se convaincre devant moi de ce qu'il avançait. Je m'empressais de lui répondre.

-Bien sur que si, nous sommes amis. Je suis vraiment heureuse que tu ais dis ça, je n'aurais jamais osé te dire ceci. Même si nous étions proches. ( Jeanne )

Romain avait un an de plus que moi, était incroyablement beau et mon meilleur ami. J'avais l'impression de le connaître depuis des années alors que cela ne faisait qu'une bonne semaine.

*****Le lundi suivant fut splendide. Un groupe de joueurs de base-ball immatures avaient mis à sac le casier de l'artiste. Elle était les genoux à terre, me suppliant du regard de venir l'aider. La peste arrivait de l'autre côté du couloir et notre peintre essayait de ramasser ses affaires le plus vite possible. Je souriais d'indulgence et m'avançais jusqu'à son niveau le pas décidé. Bianca et ses blanquettes se rapprochaient de nous de plus en plus vite. En réalité, leurs surnoms étaient les «Bianquettes» mais je trouvais que le mot «Blanquettes» leur correspondait mieux. Nous nous relevâmes juste avant que le pied de Bianca ne vienne s'écraser sur ma main. Mais la chance n'était pas avec nous et Bianca s'arrêta devant moi. Elle me morigéna et passa de simple reproche à un monologue hurlé. Un attroupement ce forma rapidement autour de nous. Je ne disais rien, me laissant insulter. L'artiste avait décampé depuis l'instant où elle avait eu ses affaires en main. Heureusement pour moi Mme ANITA arriva. Je remarquais alors derrière elle un garçon que je connaissais bien, Romain.
«Dites donc mesdemoiselles! Ecartez-vous un peu. Melle IRELING a rendez-vous avec notre cher directeur.»
Désemparée, je scrutais les deux grands yeux enfantins de ma surveillante préférée. Celle-ci me renvoya un clin d'½il désamorçant tout de suite ce sentiment. Je sortis donc de la foule tout sourire. Romain me fit un signe de la main – il était très discret, comme s'il avait eu peur que quelqu'un ne le voit- mais Bianca -croyant sûrement être la destinataire de ce geste- s'avança vers lui et alla le saluer. Il était gêné que je voie à quel point il faisait de l'effet aux jeunes de «L'Hermihier». Il étouffait aussi un fou rire et, moins diplomate que lui, je ne pus ravaler celui qui s'emparait de moi. Mon rire tonitruant fut bientôt rejoint de celui de Romain. Les yeux emplis de larmes, je ne vis pas Bianca s'approcher et me gifler du plus fort qu'elle put. Romain cessa aussitôt de se bidonner et se précipita vers moi qui avais brutalement heurtée le sol. Il se plaça devant Bianca et lui dit d'un ton menaçant:

« Ne touche jamais plus à un seul de ses cheveux. Pourquoi as-tu fais ça? As-tu un ego si grand que tu ne peux supporter que quelqu'un rit de toi ? » ( Romain )

Se tournant vers moi, il me caressa délicatement la joue et m'aida à me relever. Mme ANITA voyait d'un très mauvais ½il la bonne entente qui nous liait et me lança un regard perçant alors que nous nous dirigeâmes vers la bibliothèque.


5com's pour la suite s'il vous plait

# Posté le samedi 05 avril 2008 07:14

Modifié le mardi 15 avril 2008 17:05